
Produit
Faire valider une visite sans douze captures d’écran
« La troisième photo, le truc à gauche, tu peux l’enlever ? » Comment l’Atelier remplace l’email par une conversation posée à l’endroit exact de la visite.
Vous livrez la visite un jeudi soir. Le lendemain matin, l’email arrive :
« C’est super ! Juste, sur la troisième photo, le truc à gauche, tu peux l’enlever ? Et la vue depuis le parking, elle est pas terrible. »
Il y a onze scènes. « La troisième » n’est pas la troisième pour vous. « Le truc à gauche » dépend de l’endroit où le client regardait quand il a écrit. Et « la vue depuis le parking », vous l’aviez cadrée exprès comme ça.
Commence alors la partie la plus coûteuse du projet : trois allers-retours, quatre captures d’écran annotées à la main, et un appel de vingt minutes pour comprendre qu’il parlait d’une poubelle.
Le problème n’est pas la communication, c’est l’ancrage
Une visite 360 n’a pas de « troisième photo ». Elle a des scènes, et dans chaque scène, 360 degrés. Une remarque sur une visite a besoin de deux coordonnées que l’email ne transporte pas : dans quelle scène, et dans quelle direction.
C’est exactement ce que fait l’Atelier : il ancre chaque remarque à une scène et à une direction de regard précise. Le client clique là où ça le gêne, écrit sa phrase, et vous rouvrez la visite exactement au même endroit, dans le même axe.
La même remarque, deux supports
Par email
3 allers-retours
« la troisième photo, le truc à gauche » - il faut deviner la scène, puis la direction, puis l’objet
Dans l’Atelier
1 clic
la remarque est posée sur la poubelle, dans la bonne scène, avec le bon cap - il n’y a rien à deviner
Ce qui change dans le déroulé d’un projet
- 01
Vous ouvrez l’Atelier sur la visite en cours
C’est un calque qu’on active. La visite ne change pas, elle gagne une couche de travail par-dessus.
- 02
Vous envoyez un lien au client
Il n’a pas de compte à créer, pas de mot de passe à choisir, pas d’invitation à accepter. Il clique et il est dans la visite, identifié par son prénom.
- 03
Il annote là où ça le gêne
Un clic dans la sphère, une phrase. Il peut joindre une image - la photo de la façade telle qu’elle sera après travaux, par exemple.
- 04
Vous répondez dans le fil
La conversation reste attachée au point. Pas de « re : re : re : visite golf V3 » dans une boîte mail, pas de capture d’écran perdue dans un fil Slack.
- 05
Vous résolvez, et vous fermez l’Atelier
Chaque remarque traitée se résout et sort de la vue. Quand tout est résolu, vous fermez le calque et vous livrez.
Le concept qui rend tout ça possible
Il tient en une phrase, et c’est celle qui a décidé de toute la conception :
Une annotation n’est pas un hotspot.
Les deux se posent au même endroit, avec le même ancrage. Leurs cycles de vie sont opposés.
Un hotspot est du contenu de la visite. Il est publié, il apparaît dans le lecteur public et dans l’iframe intégrée sur le site du client, il est fait pour être vu par les visiteurs. C’est un élément de la visite.
Une annotation est une conversation sur la visite. Elle vit le temps du projet, elle se résout, puis elle disparaît. C’est un élément de la fabrication.
Le détail qui compte pour un client d’établissement
C’est celui qui décide de l’adoption, et il est banal : l’invité n’a pas de compte à créer.
Un directeur de camping n’ouvrira pas un compte sur un outil qu’il utilisera trois fois. Il ne retrouvera pas son mot de passe. Il transférera votre email à son associé, qui n’aura accès à rien.
Le lien de l’Atelier porte son propre jeton, révocable, indépendant de la visibilité de la visite. Une visite privée peut avoir un Atelier actif ; fermer l’Atelier ne publie rien, et révoquer le lien ne ferme pas la visite.
Ce que l’Atelier ne fait pas, volontairement
Deux absences, et elles sont des décisions plutôt que des manques.
Pas de suivi de curseur. On ne force pas le regard des autres participants. Un Atelier n’est pas une présentation : chacun regarde où il veut, et c’est le point d’ancrage de l’annotation qui synchronise la conversation, pas la caméra.
Pas de voix. Un Meet à côté fait mieux, et personne n’a besoin d’un troisième outil de visioconférence. L’Atelier est la table, pas le téléphone.
participants par Atelier, et 500 fils ouverts
50
Largement au-delà d’un projet de visite virtuelle, où l’on dépasse rarement trois personnes. Les pièces jointes vont jusqu’à 10 Mo, ce qui couvre une photo de référence sans compression.
Où ça sert vraiment
Trois situations reviennent, et ce ne sont pas celles qu’on imagine en concevant l’outil.
La validation client d’une prestation. Le cas d’origine, celui de l’email du vendredi matin. C’est là que le gain se mesure en jours de calendrier.
La préparation éditoriale à plusieurs. Sur un lieu de réception, le responsable commercial sait quelles salles mettre en avant, et le télépilote sait ce qui se photographie. La conversation se tient dans la visite plutôt que dans un tableur de commentaires.
Le suivi de chantier. Maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’œuvre et entreprises regardent le même point de vue daté et discutent dessus. Voir Suivi de chantier.
Ce que ça dit du reste
Un outil de visite virtuelle passe son temps à répondre à « comment je montre ce lieu ». La question qui coûte réellement du temps à un télépilote est ailleurs : comment je fais valider ce que j’ai montré.
C’est pour cela que l’Atelier est un calque et pas une fonctionnalité de plus dans le lecteur. Il sert la fabrication, il disparaît à la livraison, et le visiteur final n’en voit jamais la moindre trace.
L’Atelier est inclus dès le plan Place. La page télépilotes détaille le reste du modèle de production.
Développeur et télépilote de drone. Construit Moorea au sein d’Elvn Studio.
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