
Fonctionnalité
L’hébergement, sans le piège
Une visite virtuelle n’est pas un fichier : c’est un service qui doit rester en ligne des années, se charger vite depuis un mobile, et survivre au prestataire qui l’a produite. Ces trois exigences décident presque tout.
- 0
- quota de vues, quel que soit le succès
- 0
- expiration de visite
- 0
- plugin à installer, côté visiteur
- UE
- API, base et stockage
Pourquoi ce n’est pas qu’un fichier
Un panorama de 512 mégapixels pèse plusieurs centaines de mégaoctets. Servi tel quel, il est inutilisable en mobilité - d’où le découpage en tuiles, qui est un vrai travail d’infrastructure.
Chaque panorama est découpé en niveaux de détail, comme une carte : le visiteur reçoit d’abord une image légère, puis seulement les tuiles de la zone qu’il regarde. C’est ce qui permet à une visite de s’ouvrir sur un téléphone sans attendre le fichier entier, et c’est exactement ce qu’un panorama déposé sur un serveur ne fait pas.
S’ajoutent la révocation d’accès pour les visites protégées, la purge des anciennes versions après un nouveau rendu, les statistiques sans cookie, et la livraison depuis un réseau proche du visiteur. Aucune de ces briques n’est visible ; toutes manquent cruellement quand elles ne sont pas là.
Auto-hébergement ou plateforme
Le comparatif honnête, y compris là où l’auto-hébergement gagne.
Notre format
PlateformeMoorea
- Coût direct
- Un abonnement mensuel, tout compris
- Coût réel
- Nul côté exploitation
- Performance mobile
- Incluse - tuiles progressives et cache proche du visiteur
- Contrôle
- Export et transfert possibles à tout moment
- Le bon choix pour…
- Un télépilote ou un établissement qui veut publier, pas administrer
Autre format
Auto-hébergement
- Coût direct
- Faible en apparence - un serveur suffit
- Coût réel
- Le temps : tuilage, mises à jour, sauvegardes, incidents
- Performance mobile
- À construire soi-même (tuiles, cache, CDN)
- Contrôle
- Total, c’est son intérêt principal
- Le bon choix pour…
- Une équipe technique avec une contrainte d’hébergement forte
La visite doit survivre à son prestataire
C’est le point le plus important de cette page, et le moins technique. Une visite hébergée sur le compte personnel du photographe disparaît avec lui.
Le scénario est banal : un établissement fait réaliser sa visite, elle vit sur le compte du prestataire, et trois ans plus tard le prestataire a changé de métier, augmenté son tarif d’hébergement, ou simplement cessé de répondre. Le lien meurt, et avec lui les QR codes imprimés et les liens depuis le site.
Nous avons conçu les espaces pour que cela n’arrive pas : une visite peut être transférée d’un espace à un autre, avec ses statistiques et ses contacts, sans changer d’adresse publique. Le télépilote garde son crédit « Réalisé par » ; l’établissement garde sa visite. Personne n’est pris en otage.
Pour aller plus loin
- TélépilotesVendre des visites virtuellesLe modèle économique du télépilote : la prestation à votre tarif, l’hébergement au nom du client, le crédit qui reste.Découvrir
- GuideCombien coûte une visite virtuelle ?Les fourchettes de prestation réellement pratiquées en France, et ce qui fait varier un devis.Découvrir
L’hébergement est déjà compris
Créez un compte, publiez une visite : elle reste en ligne tant que l’abonnement court, sans compteur de vues.




