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moorea
Baie vue du ciel où des repères circulaires réguliers dessinent un parcours d’un bout à l’autre du rivage.

Le produit

Moorea, en une page

Une plateforme qui transforme des panoramas 360 de drone en visites publiables, hébergées et livrées sous la marque d’un client. Voici ce qu’elle fabrique, ce qu’elle vous fait livrer, à qui cela appartient et ce qui est compris.

Créer un compteComment ça marcheMis à jour en août 2026

Ce qu’on ouvre

Une visite, c’est un lien

Une adresse web qui s’ouvre dans un navigateur, servie par une infrastructure européenne. Il n’y a rien à installer - ni pour vous, ni pour le visiteur.

Le même lien sert la page publique, l’intégration au site et le casque : une visite publiée reste servie tant que l’abonnement court.

  • Un lien, pas une applicationSur téléphone comme sur ordinateur, sans plugin ni extension.
  • Un moteur de 19,5 KioÉcrit sans aucune dépendance, crochets WebXR compris, mesuré le 17 août 2026.
  • Des tuiles progressivesL’image arrive nette là où l’on regarde, sans télécharger le reste.
19,5 Kio
le moteur du lecteur, compressé, mesuré le 17 août 2026
512 Mpx
par point de vue, servis en tuiles progressives
32 000 px
la largeur maximale d’une sphère déposée
~142 kB gz
l’iframe sur le chemin critique, mesurée à chaque build

La plateforme

Ce que Moorea fabrique

Un moteur de rendu maison, un pipeline de tuiles et un hébergement européen : trois pièces, et rien à installer pour personne.

  • Un lien, pas une applicationLa visite s’ouvre dans un navigateur, sur téléphone comme sur ordinateur, sans plugin ni extension. Le même lien sert la page publique, l’intégration au site et le casque.
  • Un moteur de 19,5 KioLe lecteur est écrit sans aucune dépendance : 19,5 Kio compressés, mesurés le 17 août 2026, crochets WebXR compris. C’est ce qui lui permet de démarrer sur un réseau médiocre.
  • Des sphères de drone, telles quellesJPEG, PNG, TIFF ou AVIF, jusqu’à 32 000 pixels de large. Le découpage en tuiles progressives est automatique : l’image arrive nette là où l’on regarde, sans télécharger le reste.
  • Une infrastructure européenneAPI et base de données à Francfort, stockage en juridiction européenne. Une visite publiée reste servie tant que l’abonnement court.L’hébergement en détail

Le livrable

Ce que vous livrez au client

Une visite n’est pas un fichier qu’on envoie : c’est une adresse, un QR code et une iframe - trois formes de la même chose, produites à la publication.

  • Un lien, un QR, une iframeUn lien public, un kit QR imprimable à la marque du lieu, et une iframe à copier-coller : environ 142 kilo-octets gzip sur le chemin critique, mesurés à chaque build.Comment intégrer
  • Quatre visibilitésPublique, non répertoriée, protégée par mot de passe, ou privée. Le réglage se change à tout moment sans republier la visite ni changer son adresse.
  • Le plan du lieu comme navigationCarte satellite ou plan illustré de l’établissement : les points de vue s’y posent, et la mini-carte suit le visiteur pendant qu’il regarde.Le plan interactif
  • Vos panoramas sur Google MapsLes vues géolocalisées d’une visite publique se publient sur la carte, et sur la fiche de l’établissement quand il en a une. Le compte Google est celui du client : les photos lui appartiennent, pas à nous, et elles restent si vous partez.Publier sur Google Maps
  • Français et anglaisL’interface du lecteur existe dans les deux langues depuis le premier jour, et suit la langue de la visite plutôt que celle du visiteur : le client reçoit exactement ce qu’il a validé.

La propriété

À qui appartient une visite

Toute visite appartient à un espace de travail, jamais à une personne. C’est un détail de modèle de données, et c’est lui qui rend une visite transmissible.

  • Un espace, pas un compteChaque compte reçoit son espace, et toute visite y est rattachée. Un établissement peut avoir le sien, avec sa marque, ses visites et ses contacts.
  • Sous la marque du clientLogo, couleur d’accent, badge du lecteur réduit ou retiré. La couleur est refusée à l’enregistrement si son contraste tombe sous 3:1 sur les surfaces sombres du lecteur : un réglage de marque ne doit pas rendre un bouton illisible.
  • Sur son propre domaineLa visite peut être servie depuis le domaine de l’établissement, avec ses aperçus de partage et son référencement plutôt que les nôtres.
  • La recette se fait dans la visiteVotre client annote directement le point de vue concerné, vous répondez, vous résolvez. L’Atelier reste entre vous : il n’apparaît ni dans le lecteur public, ni dans l’intégration.

L’abonnement

Ce que l’abonnement couvre

L’abonnement couvre la plateforme et l’hébergement. Le vol et les prises de vue sont la prestation d’un télépilote, facturée à son tarif - c’est une autre ligne de devis, et nous ne la facturons pas.

  • L’hébergement et la bande passanteAucune expiration, aucun quota de vues, aucune facturation à la sortie de données. Une visite qui marche ne coûte pas plus cher qu’une visite ignorée.Voir les tarifs
  • Les statistiquesVues, visiteurs uniques, points de vue les plus regardés, sites référents. Comptées sans cookie ni identifiant persistant.
  • La capture de contactsUn bouton d’action vers la réservation, ou un formulaire posé dans la visite. Les contacts arrivent par email et restent dans l’espace du lieu.
  • Les gabarits métierTrous, zones, phases ou sites selon le métier : la navigation du lecteur suit le gabarit choisi plutôt qu’une liste de photos.Voir les secteurs

Le voir vaut mieux que le lire

Créez un compte, publiez une première visite, ouvrez-la sur votre téléphone. C’est le seul test qui tranche.