Aller au contenu
moorea
Domaine côtier vu du ciel dont les allées et les parcelles se lisent comme sur un plan dessiné.

Fonctionnalité

Votre plan devient la visite

La plupart des campings et des golfs ont déjà un beau plan illustré - en PDF, sur un panneau, au dos d’une brochure. Ici, il est l’écran d’accueil : la visite s’ouvre sur le plan en plein écran, et chaque lieu s’y visite en 360.

Mis à jour en août 2026

Le constat

Le problème du plan PDF

Un plan illustré répond à la question « où est quoi », mais jamais à « à quoi ça ressemble ». Les deux réponses vivent sur deux supports différents, et le visiteur fait le lien tout seul - ou ne le fait pas.

En posant les points de vue 360 sur le plan lui-même, la question disparaît : on clique sur la zone ombragée, on y est. Le plan garde son rôle de repère - c’est celui que le visiteur retrouvera à l’accueil, imprimé - et gagne celui de navigation.

Le Plan interactif est un template de visite : vous le choisissez à la création, votre plan remplace le fond satellite, et la visite démarre dessus - en plein écran, pas dans un coin de l’image. Ouvrir une vue rend l’écran à la 360 ; la capsule en bas ramène au plan, au même endroit.

Les points de vue posés sur le plan du lieu, à la place du fond satellite.

Ce que ça change concrètement

  • Votre plan, pas le nôtreImportez l’image de votre plan illustré. Aucune contrainte de style : c’est votre identité graphique qui porte la navigation - et sans plan, la carte satellite fait l’affaire.
  • Un lieu, ses vues, sa ficheLes emplacements ombragés, la piscine, le club-house : chaque lieu porte une ou plusieurs vues 360 et sa fiche. Un lieu peut même exister sans panorama : son repère ouvre alors la fiche - photo, type, lien.
  • Le lien de réservation dedansChaque fiche de zone peut porter capacités, équipements et lien direct vers le moteur de réservation. Le chemin du désir à la réservation tient en deux clics.

Comment on l’active

Un template de visite à part entière

Le Plan interactif se choisit à la création de la visite, comme le Parcours d’un golf ou la Chronologie d’un chantier. Pas d’option à cocher : c’est l’identité de la visite.

À la création, vous choisissez le template Plan interactif. La structure se préremplit ensuite pour votre secteur - camping, parc de loisirs, port de plaisance, collectivité, destination, station - avec le mot qui va avec : vos lieux s’appellent zones, sites ou pannes, et ce mot se retrouve partout, du rail de l’éditeur au lecteur.

Dans l’éditeur, vous posez les lieux directement sur le plan, à la souris - ou sur la carte satellite en les faisant glisser. Les vues 360 s’y rattachent au fil des imports, et un lieu se déplace sans les toucher.

Un lieu sans panorama est un état normal. Le point d’accueil pas encore survolé, le sentier qui ouvre au printemps : posez le lieu avec sa photo et son lien, la fiche fait le travail en attendant la 360.

Questions

Peut-on utiliser notre plan illustré existant ?

Oui, c’est même le cas d’usage principal. Une image suffit - celle du PDF de votre brochure ou du panneau d’accueil. Vous placez ensuite les lieux dessus à la souris.

Et si nous n’avons pas de plan illustré ?

La carte satellite fait très bien l’affaire, et elle a l’avantage d’être exacte. C’est le mode par défaut ; le plan illustré est une option, pas un prérequis.

Comment ça se comporte sur mobile ?

La visite s’ouvre sur le plan en plein écran, sur mobile comme sur ordinateur. Ouvrir une vue rend tout l’écran à l’image 360, et la capsule en bas ramène au plan. Sur les autres visites, la mini-carte reste repliée dans un coin.

Peut-on montrer un lieu qui n’a pas encore de photo 360 ?

Oui. Un lieu peut exister sans panorama : son repère ouvre une fiche - photo, type, lien - au lieu d’une vue. La 360 s’y rattache plus tard, sans rien refaire.

Le plan est-il utilisable pour se guider sur place ?

Il n’y a pas de géolocalisation en temps réel : ce n’est pas une application de guidage, c’est un outil de découverte avant la venue. Le kit QR permet en revanche d’afficher la visite depuis un panneau sur place.

D’où viennent les positions

Vos scènes se placent seules

Personne ne pointe douze positions à la main sur une carte. Les coordonnées sont déjà dans vos fichiers : nous les lisons.

À l’import, les métadonnées sont lues. GPS, altitude, cap de l’appareil, balises GPano : la scène se pose à sa vraie place sur le fond satellite, orientée dans la bonne direction.

Le cap sert à autre chose qu’au décor. Il aligne le nord de la visite sur le nord réel, ce qui rend la mini-carte utilisable : quand le visiteur tourne la tête, le cône de vision tourne avec lui, du bon côté.

Et quand les métadonnées manquent ? Un PNG les porte rarement, un fichier retouché les perd parfois. Les scènes concernées se placent alors au glisser-déposer, et le reste ne change pas.

Rien n’est figé : une position se corrige en la faisant glisser, à tout moment, sans retoucher le fichier d’origine.

Plan personnalisé

Quand la vue satellite ne suffit pas

Un camping a souvent un plan dessiné, avec ses zones et ses numéros. Il remplace le fond satellite, et la visite se navigue dessus.

Vous déposez votre plan, il devient la navigation. Les scènes gardent leurs positions, exprimées en relatif : elles suivent le plan quel que soit son cadrage.

L’opération n’est pas destructive. Les coordonnées GPS sont conservées : retirer le plan personnalisé ramène la carte satellite et les positions d’origine, intactes.

Un effet secondaire qui compte. En mode plan, la mini-carte fait son déplacement et son zoom en CSS : la bibliothèque de cartographie n’est pas chargée du tout, ce qui retire environ 200 kilo-octets du chemin critique.

C’est le cas d’usage des campings, des parcs et des stations, qui ont tous un plan que leurs visiteurs connaissent déjà.

Votre plan mérite mieux qu’un PDF

Le plan gratuit suffit à poser vos premiers points de vue sur votre plan et à le montrer.