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moorea
Quatre parcelles côtières voisines, chacune découpée selon une trame différente, vues du ciel.

Fonctionnalité

Un golf ne se navigue pas comme un camping

Choisissez le métier à la création de la visite : le lecteur gagne un sélecteur de trous, un plan de zones ou une carte de sites, et chaque groupe porte la fiche de son métier. Une liste de photos ne fait ni l’un ni l’autre.

Le principe

Le gabarit devient la navigation

Un gabarit métier ajoute un niveau entre la visite et les panoramas : le groupe. Selon le lieu, il s’appelle trou, zone, panne, site ou point de vue, et c’est lui que le visiteur choisit.

La hiérarchie tient en trois mots : une visite, des groupes, des vues. C’est le seul niveau intermédiaire, volontairement. Le lien public, la visibilité, l’intégration sur votre site et les statistiques restent accrochés à la visite, parce que c’est l’objet que les gens partagent ; le groupe, lui, ne sert qu’à ranger et à naviguer.

Le reste en découle. Le lecteur charge le module de navigation qui correspond à la forme du métier, la bande de vues se restreint au groupe actif, et la fiche du groupe affiche ce que le métier a de particulier à dire. Rien de tout cela n’est obligatoire : une visite sans gabarit se comporte exactement comme avant.

  • Visite, groupe, vueUne vue appartient à un groupe, ou à aucun. Les deux cas sont normaux.
  • La forme décide du lecteurSélecteur d’étapes, plan de zones, carte de sites : le module change avec le métier.
  • Additif, jamais restrictifPoser un gabarit n’enlève aucune capacité ; le retirer ne détruit ni les groupes ni les fiches.
Le cadre évoque le lecteur ; il ne remplace pas une capture.

Les cinq formes

Cinq façons d’occuper l’espace, cinq navigations

Douze métiers sont outillés, mais il n’y a pas douze interfaces : chaque métier hérite d’une des cinq formes, et c’est la forme qui décide de ce que le lecteur affiche.

  • ParcoursDes étapes ordonnées : l’ordre est le parcours. Le lecteur affiche un sélecteur d’étapes et un mode guidé qui fait passer de la dernière vue d’un trou à la première du suivant. Métier de lancement : le golf.
  • DomaineUn lieu clos découpé en zones, sans ordre imposé : on choisit la zone qui intéresse. Le plan de masse porte la navigation, et si la visite a son propre plan illustré, c’est lui qui sert de plan. Camping, resort, lieu de réception, domaine viticole, parc, port de plaisance.
  • TerritoireDes sites dispersés, parfois à des kilomètres les uns des autres. Ici la carte n’est pas une aide, c’est l’écran principal : chaque site est un point cliquable, posé automatiquement d’après le GPS des prises de vue. Collectivité, destination, station de montagne.
  • ProgrammeUn programme immobilier neuf présenté lot par lot : le sélecteur se range par étage, la fiche porte surface, prix et disponibilité. L’acquéreur voit la vue depuis son futur logement avant que l’immeuble existe.
  • ChronologieL’axe n’est plus l’espace mais le temps : des points de vue fixes recapturés à chaque passage. Une chronologie fait défiler les dates, les phases du chantier s’y posent en repères, et l’avancement se compare d’un mois sur l’autre.

Dans l’éditeur

Le métier entre aussi du côté du montage

Choisir un métier pose la structure d’un coup : une question, et les groupes sont créés, nommés et prêts à recevoir les panoramas.

Le questionnaire tient en deux ou trois écrans, et il parle la langue du lieu. Pour un golf : combien de trous, quelles vues par trou, quelles vues hors parcours. Pour un camping : quelles zones composent le domaine, avec une liste à cocher et l’ajout libre. Les noms produits sont écrits dans la langue de la visite, pas dans celle de l’éditeur.

Point important pour qui monte beaucoup de visites : le questionnaire crée les groupes, jamais les vues. Il prépare une file de noms qui se pose sur les panoramas au fil de l’import, ce qui évite la corvée de renommage. Une visite accepte jusqu’à deux cents groupes, très au-dessus des cas réels, et un groupe encore vide est simplement ignoré du lecteur.

Les champs de fiche suivent le métier : par, distance et index de jeu au golf, capacité et lien de réservation dans un domaine, altitude en montagne, tirant d’eau au port. Aucun n’est obligatoire. La structure vit très bien sans sa fiche, et une fiche à moitié remplie ne casse rien.

  • Les noms attendent les fichiersLa file de noms s’applique aux panoramas pendant l’import, dans l’ordre prévu.
  • Changer d’avis ne coûte rienChanger de métier conserve groupes, ordre et fiches ; ce qui ne s’interprète pas est ignoré, jamais effacé.
Le cadre évoque l’éditeur ; il ne remplace pas une capture.

Comparaison

Trois façons de présenter un lieu étendu

Le gabarit métier n’est pas le seul chemin, et il ne convient pas partout. Voici ce qui le sépare des deux substituts qu’on rencontre vraiment.

  • Notre format

    Visite 360 avec gabarittrous, zones, sites

    Choisir un endroit
    Un sélecteur qui parle le métier : trou 5, zone piscine, panne C. Accessible depuis n’importe quelle vue.
    Ce que le lieu dit de lui-même
    Une fiche par groupe : par et distance, capacité, tirant d’eau, altitude, lien de réservation.
    Sur place, au panneau
    Un QR par groupe : le scan ouvre le bon trou ou la bonne zone, pas l’accueil de la visite.
    Ce que vous mesurez
    Les vues par groupe en plus des vues par panorama : quel trou, quelle zone retient l’attention.
    Ce que ça demande à monter
    Une question à la création. Les groupes et les noms de vues sont pré-remplis.
  • Autre format

    Visite 360 sans gabaritla mise en ligne classique

    Choisir un endroit
    Une bande de vignettes dans l’ordre d’import, ou des pastilles posées une à une sur une carte.
    Ce que le lieu dit de lui-même
    Des infobulles à créer une par une, sans champ prévu pour le métier.
    Sur place, au panneau
    Un QR pour la visite entière. Le visiteur repart du début et cherche.
    Ce que vous mesurez
    Les vues par panorama, à recoller à la main pour raisonner par zone.
    Ce que ça demande à monter
    Tout se construit à la main, et se reconstruit à chaque nouvelle visite.
  • Autre format

    Galerie de photos ou plan PDFce que le site a déjà

    Choisir un endroit
    Un défilement. Une photo ne dit ni où elle a été prise, ni ce qu’il y a à côté.
    Ce que le lieu dit de lui-même
    Une légende, quand il y en a une.
    Sur place, au panneau
    Un QR vers la page photos du site.
    Ce que vous mesurez
    Les pages vues du site, sans détail.
    Ce que ça demande à monter
    Peu de choses, et c’est sa force : des photos, une page, personne à former.

Le tableau ne dit pas qu’un gabarit s’impose partout. En dessous de cinq ou six points de vue, une visite sans structure se monte plus vite et se lit très bien ; une galerie de photos reste imbattable en simplicité d’édition. Le gabarit se justifie quand le lieu a des parties nommées que le visiteur cherche par leur nom.

Les métiers outillés

Douze secteurs, douze vocabulaires

Chaque landing montre ce que le gabarit change pour ce métier, et ce que la vue aérienne y apporte de particulier.

Questions

Ce qu’on nous demande avant de choisir

Faut-il choisir un métier pour publier une visite ?

Non. Le gabarit est une option, à la création comme dans les réglages. Sans lui, la visite garde sa bande de vues et sa mini-carte satellite, exactement comme avant. Le poser n’enlève aucune capacité, et le retirer ne détruit ni les groupes ni leurs fiches.

Peut-on changer de métier après coup ?

Oui. Les groupes, leur ordre et l’affectation des vues sont conservés. Les champs qui n’existent pas dans la nouvelle forme sont ignorés à l’affichage, jamais effacés : revenir en arrière les réaffiche tels quels.

Que deviennent les vues qui n’entrent dans aucun groupe ?

Elles restent dans la visite, rangées à part. Le club-house, le practice, la vue d’ensemble d’un domaine n’appartiennent à aucun trou ni à aucune zone : le lecteur leur donne leur propre section, intitulée « Hors parcours » au golf et « Autres vues » ailleurs. Ce n’est pas un état d’erreur, c’est prévu.

Peut-on mettre des vues d’intérieur dans un gabarit ?

Oui. Le lecteur affiche n’importe quel panorama équirectangulaire, d’où qu’il vienne : une salle de réception, un chai, un club-house s’importent et se rangent dans un groupe comme les vues aériennes. L’aérien est notre spécialité et notre différence, pas une frontière.

Un QR très scanné coûte-t-il plus cher ?

Non. Les vues et la bande passante sont illimitées sur tous les plans, et une visite n’expire pas. La raison est technique autant que commerciale : la sortie de données de notre stockage objet ne nous est pas facturée, donc facturer la vue reviendrait à facturer ce qui ne coûte rien. Un panneau scanné mille fois dans la saison coûte le même prix qu’un panneau que personne ne regarde.

Existe-t-il des outils spécialisés par métier ?

Oui, et certains sont bons sur leur créneau. golf-360.com et 360caddie.com produisent des visites de parcours trou par trou ; yourmaps propose un plan de camping en 3D avec GPS sur place, ce que nous ne faisons pas (relevé en août 2026). La différence tient au périmètre : ce sont des outils d’un seul métier. Ici, douze métiers partagent le même lecteur, le même éditeur et le même hébergement.

Sur quel plan les gabarits sont-ils disponibles ?

Les gabarits métier sont inclus dès le plan Pilot, servis tels quels : la navigation par trou, par zone ou par site s’affiche sans filigrane et sans mention d’essai.

Le métier se choisit en une question

Créez un compte, choisissez le métier à la création de la visite, importez vos panoramas : la structure est déjà là. Vues et bande passante illimitées, aucune expiration, sur tous les plans.