
Fonctionnalité
Faire rêver, puis faire réserver
Une visite qui fait rêver sans rien capter reste une brochure. La capture de contacts pose la demande là où naît l’envie : dans la visite, à la seconde où le visiteur regarde le lieu. Deux clics entre le désir et la réservation, pas six.
- 1
- seul champ obligatoire : l’adresse email
- 0 ko
- ajouté au chargement de la visite - le formulaire arrive à l’ouverture
- 24 h
- avant qu’un même email, sur la même visite, compte une seconde fois
- Illimité
- vues et bande passante, sans expiration de la visite
Le chemin court
Un bouton qui ne disparaît pas
Le bouton d’action reste affiché dans le coin du lecteur, même quand les contrôles s’effacent pour laisser voir le paysage. Un clic, et le visiteur est sur votre moteur de réservation.
Trois destinations, et elles couvrent presque tous les cas : une adresse web - le moteur de réservation, la page de devis, le formulaire que vous avez déjà -, une adresse email, ou un numéro de téléphone qui se compose d’un doigt sur mobile. Le libellé vous appartient, de 1 à 40 caractères : « Réserver », « Demander une date », « Nous appeler ».
Le bouton prend la couleur d’accent de votre marque. Elle est validée à l’enregistrement avec un contraste d’au moins 3 pour 1 contre les surfaces sombres du lecteur, et refusée en dessous. Un bouton illisible sur une photo de ciel n’est pas un détail esthétique : c’est un bouton qu’on ne clique pas.
- Toujours à sa placeIl survit à l’auto-masquage des contrôles, au plein écran et à l’iframe.
- ComptéChaque clic devient un événement dans les statistiques de la visite.
Le chemin complet
Ou un formulaire, posé dans la visite
Quand la demande passe par un devis, un rappel ou une date à caler, un lien qui envoie ailleurs fait perdre du monde en route. Le formulaire, lui, s’ouvre par-dessus la visite : le visiteur ne quitte rien.
Une seule information est obligatoire, l’adresse email. Vous ajoutez le nom, le téléphone, un message libre - chaque champ de plus est un peu de friction en plus, et c’est à vous de décider ce qu’il vaut. Une case de consentement accompagne l’envoi : le visiteur accepte d’être recontacté par l’établissement, nommément.
Deux déclenchements. Au bouton : le visiteur ouvre le formulaire quand il le décide. Au délai : la carte apparaît après un temps que vous fixez, de 10 à 300 secondes, elle se ferme d’un geste et ne revient pas dans la même session. Elle ne s’affiche jamais pour vous, propriétaire de la visite, quand vous êtes connecté.
- Consentement demandéCase à cocher explicite, au nom de l’établissement qui rappellera.
- Robots écartésChamp piège invisible, et cinq envois par minute au plus depuis une même IP.
- Sur les visites partagéesL’envoi demande une visite publique, non listée ou protégée par mot de passe.
Choisir
Bouton d’action ou formulaire
Les deux ne cohabitent pas sur une même visite. Le produit force le choix, parce que deux appels à l’action au même endroit s’annulent.
Notre format
Bouton d’actionvers votre réservation
- Ce que fait le clic
- Ouvre votre page de réservation, votre email ou votre numéro
- Ce que vous récupérez
- Un visiteur sur votre tunnel, et le compte des clics
- Quand il s’affiche
- En permanence, même contrôles masqués
- Ce que ça suppose
- Que la réservation en ligne existe déjà
- Le bon choix pour
- Un camping, un hôtel, un site qui vend déjà en ligne
Autre format
Formulairedans la visite
- Ce que fait le clic
- Ouvre un formulaire par-dessus la visite, sans quitter la page
- Ce que vous récupérez
- Une adresse email, plus les champs que vous avez activés
- Quand il s’affiche
- Au clic, ou après le délai que vous fixez
- Ce que ça suppose
- Que quelqu’un lise les demandes et rappelle
- Le bon choix pour
- Un golf qui vend des séminaires, un domaine qui loue à la journée, une commune
Le réglage se change quand vous voulez, sans retoucher la visite ni changer son adresse publique.
Après l’envoi
Ce que devient un contact
Il arrive à deux endroits en même temps, et il reste chez l’établissement.
- Une liste dans l’espaceTous les contacts de l’espace au même endroit, filtrables par visite, par période et par état, avec une recherche. Ils appartiennent à l’espace qui porte la visite, pas à la personne qui a envoyé le lien.
- Une notification, pas une avalancheUn email au responsable de l’espace dès qu’un contact arrive, groupé : au plus un message toutes les quinze minutes par visite, en résumé s’il y en a plusieurs. Le réglage se coupe.
- Traité, ou pas encoreUn contact se marque traité d’un clic. C’est le minimum pour travailler à deux sans rappeler deux fois la même personne, et pour savoir ce qui reste en attente un lundi matin.
- L’export des contactsLa liste s’exporte, pour la verser dans un CRM ou préparer une campagne. Réservé aux administrateurs de l’espace.
- Effacés quand vous le décidezSuppression contact par contact, et disparition complète avec la visite comme avec l’espace. L’API et la base de données sont hébergées en Europe, à Francfort.L’hébergement en détail
- Dans l’iframe comme dans le lienLe bouton et le formulaire se comportent à l’identique sur le lien public et dans l’iframe posée sur votre site. Un visiteur qui n’a jamais quitté votre page peut vous écrire depuis la visite.Intégrer la visite
Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande sur la capture de contacts
Où arrivent les contacts ?
Aux deux endroits en même temps : un email au responsable de l’espace, et la liste des contacts dans l’espace de l’établissement. Ils y restent, et ils s’exportent quand vous en avez besoin.
Peut-on mettre le bouton et le formulaire sur la même visite ?
Non, et c’est voulu. Une visite porte un chemin, un seul : deux appels à l’action au même endroit se neutralisent. Le réglage se change quand vous voulez.
Le formulaire fonctionne-t-il dans l’iframe posée sur mon site ?
Oui, sur le lien public comme dans l’iframe. Il n’est téléchargé qu’au moment où il s’ouvre : le chargement de la visite ne bouge pas d’un octet tant que personne ne le demande.
Que se passe-t-il si quelqu’un envoie deux fois ?
Le second envoi est absorbé sans bruit : même adresse email et même visite en moins de vingt-quatre heures, le contact n’est pas dupliqué. Un champ piège invisible et une limite de cinq envois par minute et par adresse IP tiennent les robots à distance.
Comment le consentement est-il demandé ?
Par une case à cocher explicite, au nom de l’établissement : le visiteur sait qui va le rappeler avant d’envoyer. Un contact se supprime un par un, et il disparaît avec la visite comme avec l’espace. L’API et la base sont hébergées à Francfort, en Europe.
Une visite très consultée coûte-t-elle plus cher ?
Non. Ni les vues ni la bande passante ne sont comptées, et une visite n’expire pas : une campagne qui marche ne déclenche aucune facture supplémentaire. C’est possible parce que la sortie de données de notre stockage objet ne nous est pas facturée. Plusieurs plateformes du marché fonctionnent à l’inverse, avec un dépassement de vues ou un quota de bande passante facturés (relevé en août 2026).
Est-ce que ça ne sert que pour l’extérieur ?
L’aérien est notre spécialité, pas une limite technique. Le lecteur affiche n’importe quel panorama équirectangulaire, d’où qu’il vienne : une scène d’intérieur - hall d’accueil, salle de réception, chambre témoin - s’importe et s’affiche comme les autres, avec le même bouton et le même formulaire. Beaucoup de visites gagnent à mêler les deux : le lieu vu du ciel, puis les pièces où l’on dort.
Faut-il un plan payant ?
La capture de contacts fait partie des capacités des offres payantes : le bouton d’action comme le formulaire sont inclus dès le plan Place.
Posez la demande là où naît l’envie
Créez un compte, publiez une visite, activez le bouton ou le formulaire. Les vues ne sont pas comptées et la visite n’expire pas.




