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moorea
Littoral vu du ciel, six repères circulaires posés le long de la plage et reliés entre eux par de fines flèches dorées.

Fonctionnalité

Vos panoramas sur Google Maps, sans quitter la visite

Une visite publique dont les vues portent des coordonnées se publie sur la carte d’un bouton, sous votre compte Google et sur la fiche du lieu quand il en a une. La visite, elle, reste chez vous.

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Pourquoi c’est devenu compliqué de publier un panorama

Parce que l’outil qui servait à ça n’existe plus. Google a retiré l’application Street View des magasins le 21 mars 2023, et il ne reste depuis que deux chemins officiels, dont aucun n’a été pensé pour vingt panoramas pris au drone.

Le premier chemin est l’onglet « Contribuer » de l’application Google Maps : une photo à la fois, choisie dans la pellicule d’un téléphone, posée sur un lieu. Pour un panorama, c’est faisable. Pour la captation d’un camping, cela veut dire transférer les fichiers du drone vers le téléphone, puis recommencer le geste autant de fois qu’il y a de points de vue.

Le second est Street View Studio, sur le web. Il accepte les imports en lot, mais l’aide de Google qui le documente est écrite pour les vidéos 360, et la page de Google qui invite à contribuer recommande des caméras à monter sur un véhicule ou sur un casque. C’est un outil de trajet, conçu pour cartographier une rue - pas pour poser six sphères au-dessus d’un parcours de golf.

Le programme qui encadrait les professionnels, lui, a fermé : Google a arrêté Street View Trusted le 31 décembre 2024, badge et annuaire de photographes compris. Publier reste possible, et c’est même plus ouvert qu’avant - mais plus personne ne vous tient la main.

Publier est plus ouvert qu’avant. C’est le chemin qui a disparu, pas le droit.

Le geste

Quatre étapes, une seule fois

Le compte se branche une fois pour l’espace. Ensuite, chaque visite se publie d’un bouton.

  1. Étape 01

    Vous branchez un compte Google

    Dans les réglages de l’espace, une fois. C’est ce compte qui publiera, et c’est à lui qu’appartiendront les photos. Le choix n’est pas anodin : voyez plus bas.

  2. Étape 02

    Vous choisissez l’établissement

    Au moment de publier, visite par visite : on cherche la fiche par son nom, on la choisit dans la liste. Un télépilote qui travaille pour plusieurs clients n’a donc rien à reconfigurer entre deux visites.

  3. Étape 03

    Vous publiez la visite

    Un bouton envoie toutes les vues prêtes : celles qui portent des coordonnées, qui ne sont pas exclues, et dont la visite est publique. Chaque vue part avec sa position et son cap.

  4. Étape 04

    Google décide, et vous recevez un email

    La modération de Google est asynchrone et sans appel. Quand la vague se stabilise, un email par visite rapporte ce qui est en ligne et ce qui a été refusé. Aucun délai n’est promis, parce qu’aucun ne peut l’être.

Sous le bouton

Ce qui se fait à votre place

Les quatre choses qui font échouer une publication manuelle, et qui ne vous sont jamais demandées ici.

  • Le fichier au format exigéGoogle demande un JPEG au rapport 2:1 exact, d’au moins 7,5 mégapixels, portant les métadonnées équirectangulaires. Le dérivé se fabrique à partir de votre original ; un fichier qui ne satisfait pas ces règles est refusé ici plutôt qu’envoyé pour rien.
  • La position et le capIls sont déjà dans la visite : extraits de l’EXIF à l’import, corrigeables à la souris sur la carte. Une vue mal placée se déplace chez vous, et la correction repart chez Google sans renvoyer un seul octet d’image.
  • Les flèches entre les vuesLes liens de navigation de la visite deviennent les connexions de Google : sur la carte, on passe d’un panorama à l’autre comme dans la visite. Une vue exclue ou refusée disparaît du graphe sans le casser.
  • Le retrait, pour de vraiLes réglages de l’espace listent tout ce que le compte a publié, avec le lien vers chaque photo. Dépublier depuis Moorea efface réellement la photo chez Google - pas seulement chez nous.

Comparer

Trois façons de mettre un panorama sur la carte

Les outils de Google sont gratuits et suffisent souvent. Ce tableau dit quand ils suffisent.

  • Notre format

    Moorea

    Ce qu’on y envoie
    Les vues d’une visite, en lot
    Depuis quoi
    Le navigateur, dans la visite
    Préparation du fichier
    Aucune : le dérivé au format se fabrique
    Flèches entre les vues
    Reprises des liens de la visite
    Fiche d’établissement
    Choisie à la publication, modifiable après
    Retirer une photo
    Depuis les réglages de l’espace
    Ce que ça coûte
    Compris dans le plan Pilot
  • Autre format

    Application Google Maps

    Ce qu’on y envoie
    Une photo à la fois, depuis la pellicule du téléphone
    Depuis quoi
    L’application mobile
    Préparation du fichier
    À votre charge, avant transfert
    Flèches entre les vues
    Aucune
    Fiche d’établissement
    Celle depuis laquelle on publie
    Retirer une photo
    Depuis vos contributions Google
    Ce que ça coûte
    Gratuit
  • Autre format

    Street View Studio

    Ce qu’on y envoie
    Des fichiers en lot ; l’aide de Google y documente les vidéos 360
    Depuis quoi
    Le navigateur
    Préparation du fichier
    À votre charge
    Flèches entre les vues
    Déduites du trajet
    Fiche d’établissement
    Non
    Retirer une photo
    Depuis Street View Studio
    Ce que ça coûte
    Gratuit

Relevé le 27 août 2026 sur la documentation publique de Google. Si vous n’avez qu’un panorama à publier, l’application Google Maps fait le travail et ne coûte rien : ce tableau existe pour le cas où vous en avez vingt.

Ce qui part chez Google, et ce qui reste chez vous

Ce qui part est la prise de vue nue. Pas la visite, pas votre marque, pas le logo que vous avez posé au nadir.

Sur Google Maps, un panorama est un document, pas une composition de marque. Un habillage promotionnel y est le premier motif de retrait, et un retrait est sans appel. Nous envoyons donc l’original, transformé seulement par ce que le format impose. Deux conséquences, qu’il vaut mieux savoir avant : le logo au nadir que vous payez chez nous n’apparaît pas là-bas, et le trou de zénith typique des panoramas de drone y reste visible.

En sens inverse, tout ce qui fait la visite reste chez vous : les pins et les fiches métier, le plan interactif, le bouton de réservation, les statistiques, votre marque et votre domaine. Les deux surfaces ne se remplacent pas, elles s’enchaînent. Quelqu’un tombe sur le lieu depuis la carte ; il arrive sur la visite parce que c’est là qu’il y a quelque chose à faire.

C’est la formule qu’on garde pour dire les deux d’un trait : votre visite chez vous, vos panoramas sur la carte.

Les photos appartiennent au compte, pas à Moorea

Nous ne sommes ni propriétaire ni auteur affiché de ce qui est publié, et nous n’en gardons aucune copie chez Google. Le compte qui publie est le seul qui compte - et pour un télépilote, c’est une décision commerciale.

Deux montages, deux conséquences opposées. Si vous branchez votre compte pour publier chez un client, les photos restent les vôtres quand il part : il ne pourra ni les modifier ni les retirer. Si vous branchez le compte du client dans son espace, c’est l’inverse - et c’est le montage à privilégier quand la visite lui appartient.

Rien de tout cela n’est réversible après coup, et c’est pourquoi l’écran le dit avant. Rebrancher un autre compte sur un espace laisse les photos du compte précédent en ligne, hors de portée de Moorea : le seul moment où on peut nettoyer, c’est avant de changer de compte, depuis l’inventaire des réglages.

Une dernière garantie, dans l’autre sens : rétrograder de plan, suspendre l’espace ou archiver une visite ne touche à rien chez Google. L’écran de publication disparaît, les photos restent. Supprimer une vue ou mettre la visite à la corbeille, en revanche, efface bien la photo.

Questions

Faut-il une adresse Gmail ?

Non. N’importe quel compte Google convient, y compris un compte créé sur une adresse professionnelle. Ce qui compte est que ce soit le compte sous lequel vous voulez que les photos apparaissent.

Peut-on publier sans fiche d’établissement ?

Oui. Sans fiche, la vue devient un point sur la carte : elle est consultable, mais elle n’entre dans la galerie d’aucun établissement. C’est le cas d’un site, d’une commune ou d’un chantier qui n’a pas de fiche. Vous pouvez l’attacher plus tard sans rien renvoyer.

En combien de temps la photo apparaît-elle ?

Nous ne l’annonçons pas, et méfiez-vous de qui l’annonce. La modération de Google est asynchrone, opaque et sans appel : elle prend des heures ou des jours, elle peut refuser, et elle peut retirer une photo bien après. Un email vous prévient quand la publication s’est stabilisée.

Que faut-il comme panorama ?

Une sphère complète géolocalisée. Google exige un JPEG au rapport 2:1 d’au moins 7,5 mégapixels avec ses métadonnées équirectangulaires ; un panorama de drone assemblé par le fabricant les porte en général déjà. La conversion se fait chez nous à partir de votre original.

Faut-il que la visite soit publique ?

Oui. Une visite privée, protégée par mot de passe ou non répertoriée ne peut pas être publiée. Publier rend des panoramas publics chez un tiers, durablement : on ne déclenche pas ça depuis une surface que vous croyez fermée.

Le logo au nadir apparaît-il sur Google Maps ?

Non, et c’est volontaire. Ce qui part est le master brut. Un habillage promotionnel est le premier motif de retrait chez Google, et un retrait ne se conteste pas.

Cela remplace-t-il la visite virtuelle ?

Non. Sur la carte, il y a des panoramas et des flèches. Dans la visite, il y a la navigation par groupes, les fiches métier, le plan interactif, le bouton de réservation et les statistiques. La carte fait venir, la visite fait rester.

À partir de quel plan ?

Le plan Pilot, à 19 € HT par mois, et le plan Studio. Le gratuit en est exclu délibérément : c’est notre autorisation Google qui répond de ce qui est publié à travers elle.

Votre visite chez vous, vos panoramas sur la carte

La publication est comprise dans le plan Pilot. Le plan gratuit suffit pour monter une première visite et voir ce que ça donne.