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moorea
Un motu isolé au lever du jour, une seule barque amarrée au ponton, entouré d’eau turquoise.

À propos

Une plateforme née d’un vol de repérage

Moorea est édité par Elvn Studio. Cette page dit qui le construit, pourquoi ce produit existe et sur quoi il repose - parce qu’on ne confie pas les images d’un domaine à un logiciel dont on ne sait rien.

Le problème qu’on a vu depuis le ciel

Les outils de visite virtuelle ont été pensés pour l’intérieur : une pièce, une porte, la pièce suivante. Un golf, un camping ou un domaine ne se parcourent pas comme un appartement. Moorea part de l’extérieur - et affiche aussi bien un panorama d’intérieur, parce que le moteur ne fait pas la différence.

Un lieu extérieur se comprend par ses volumes et ses distances : où est la mer par rapport aux emplacements, combien de temps sépare le parking de la piscine, à quoi ressemble le trou 7 depuis le départ. Aucune de ces questions n’a de réponse dans une succession de photos de pièces, ni sur une carte satellite datée de trois ans.

La réponse tenait dans un panorama aérien : une image sphérique prise à trente mètres montre le lieu entier, d’un coup, et laisse le visiteur regarder où il veut. Restait à en faire autre chose qu’un fichier de 200 Mo qu’on s’envoie par WeTransfer - c’est précisément ce que fait Moorea.

Un atelier de bois posé sur un ponton face au lagon, vu du ciel en fin de journée.
Un atelier, pas une agence : le produit est écrit par ceux qui l’utilisent, et rien n’y est sous-traité à une boîte noire.

Auteur

Qui écrit ici

Jean-Charles - développeur, et télépilote de drone. Les deux comptent : le produit est écrit par quelqu’un qui a lui-même assemblé des panoramas à trois heures du matin parce que le stitching avait raté. Moorea est édité par Elvn Studio.

Tout ce qui est publié ici est signé, daté, et repose sur des captures réelles ou des chiffres mesurés sur la plateforme. Quand une donnée vient d’ailleurs, elle est sourcée ; quand une fonctionnalité n’existe pas encore, elle n’est pas décrite au présent. C’est la règle éditoriale la plus simple, et la plus rare.

Vous pouvez me joindre à hello@moorea.app - les retours de télépilotes et de gestionnaires d’établissements sont ce qui fait avancer le produit le plus vite.

Sous le capot

La stack, assumée

Elle intéresse surtout les télépilotes techniques et les webmasters, mais elle dit aussi quelque chose du produit : rien n’est sous-traité à une boîte noire.

  • Un moteur de rendu maisonLe lecteur 360 est écrit sans dépendance, en moins de 20 Ko compressés. C’est ce qui lui permet de démarrer instantanément, même sur un téléphone en 4G médiocre.
  • Des tuiles progressivesChaque panorama est découpé en niveaux de détail. Le visiteur reçoit d’abord une image basse définition, puis le détail de ce qu’il regarde - jamais 500 Mo d’un coup.
  • Hébergement européenAPI et base à Francfort, médias en juridiction européenne. Le lecteur est conçu sans cookie ni identifiant persistant : il n’y a rien à faire consentir.
  • Pensé pour les panoramas DJILes sphères produites par les Mini, Air et Mavic sont le format d’entrée de référence - jusqu’à 32 000 pixels de large et 500 Mo par fichier.
  • Vos visites vous appartiennentUne visite peut être transférée d’un espace à un autre, archivée, réactivée. L’établissement n’est jamais pris en otage par son prestataire, ni par nous.
  • Construit en publicLes choix techniques, les mesures et les impasses sont racontés dans le Journal. Y compris quand la conclusion est « on a eu tort ».

Une question, un projet, un retour ?

Que vous soyez télépilote cherchant à récurrer vos revenus ou gestionnaire d’un lieu à montrer, la conversation commence de la même façon.