
Guide
Panoraven vs Moorea 2026 : le prix des vues
Panoraven facture la bande passante et ferme son plan gratuit aux entreprises. Vues et bande passante illimitées, statistiques sans palier, marque du client.
Panoraven et Moorea partent du même geste : poser une sphère 360 en ligne et en envoyer le lien. Ils divergent sur une seule question, celle qui arrive après la mise en ligne - ce que vous payez quand la visite est regardée. Panoraven compte les gigaoctets servis chaque mois. Moorea ne compte ni les vues ni le trafic, à aucun palier, y compris sur son plan gratuit.
Cette page est écrite par Moorea et défend Moorea : lisez-la en le sachant. Les valeurs Panoraven viennent de leur grille publique, relevée le 17 août 2026 sur panoraven.com ; elles bougent, revérifiez-les avant de décider.
Ce qu’ils font mieux, tout de suite
Déposer une sphère et obtenir un lien sans même créer de compte est l’idée fondatrice de Panoraven, et elle est excellente. Pour un panorama isolé, rien de ce que nous faisons n’est plus rapide, puisque Moorea demande un compte, une visite, une publication.
Sur trois points précis, ils sont devant :
- les sièges. Leur palier à 29 € en inclut cinq, quand le nombre de membres n’est chez nous pas un levier commercial ;
- le domaine du client. Il arrive chez eux à 29 €, là où il fait partie de notre palier à 19 € HT ;
- deux fonctions qui nous manquent. L’amélioration de définition par IA et le PDF attaché à un point d’intérêt, quand un point d’intérêt Moorea accepte une galerie d’images, un son ou une vidéo, mais pas un document.
Voilà pour la concession. Le reste de cette page dit pourquoi, une fois la visite en ligne et regardée, l’addition ne se lit plus sur la ligne du prix d’entrée.
| Critère | Panoraven | Moorea |
|---|---|---|
| Paliers payants | 15 € et 29 € par mois | 19 € et 39 € HT par mois |
| Ce que le prix compte | des gigaoctets servis chaque mois : 20, 50 ou 100 Go | des capacités, jamais l’audience |
| Vues et bande passante | plafonnées à chaque palier, gratuit compris | illimitées sur les quatre plans, jamais facturées |
| Statistiques | statistiques avancées au palier à 29 € | incluses partout, plan gratuit compris |
| Plan gratuit | permanent et sans compte, mais interdit aux entreprises et aux associations | 3 visites actives, 5 panoramas par visite, ouvert à tous, sans expiration |
| Visites et panoramas | visites illimitées partout, 50 à 100 images par visite selon le palier | 3, 5, 15 puis illimité en visites ; 5, 50, 120 ou 200 panoramas par visite |
| Domaine du client et marque | logo retiré dès 15 €, domaine personnalisé au palier à 29 € | la chaîne complète à 19 € HT : badge retiré, couleur d’accent validée, domaine |
| Traitement propre au drone | aucun | zénith rebouché, logo au nadir, cap et GPS lus dans les métadonnées |
| Plan de la visite | plan importé | carte satellite avec placement automatique par GPS, ou plan importé |
| Recette avec le client | non relevée sur leur grille publique | l’Atelier : annotations ancrées dans la 360, invités sans compte |
Le mois où la visite marche est le mois où elle coûte le plus cher
C’est l’écart le plus structurant entre les deux outils, et il ne se lit sur aucune ligne de prix. Panoraven facture un quota de bande passante mensuel : 20, 50 ou 100 gigaoctets selon le palier, plafond compris sur le plan payant le plus élevé.
La logique se défend, puisque servir des images coûte de l’argent chez la plupart des hébergeurs. Mais sa conséquence est mécanique : votre facture suit votre succès, et le seul mois où une visite virtuelle a vraiment servi est celui où elle vous inquiète.
Bande passante incluse par mois
Panoraven
100 Go
au palier le plus haut, 29 € par mois ; 20 Go au premier palier payant
Moorea
illimitée
sur les quatre plans, gratuit compris, et aucune visite n’expire
Les lieux saisonniers paient ce désalignement plein tarif
Un camping concentre ses visites sur quelques semaines de réservation ; un golf explose le jour d’une compétition.
Et un QR code imprimé sur un panneau d’accueil doit fonctionner un dimanche de forte affluence comme un mardi de novembre : il ne se retire pas d’un panneau quand le quota approche.
Les statistiques ne sont derrière aucun palier
Savoir combien de personnes entrent dans la visite, quelles scènes retiennent, quels points d’intérêt sont cliqués : c’est ce qui transforme une visite en outil de décision plutôt qu’en jolie vitrine. Le marché en fait pourtant un levier de montée en gamme, et Panoraven place ses statistiques avancées au palier à 29 € (relevé du 17 août 2026).
Chez Moorea, elles sont incluses partout, plan gratuit compris. Les événements mesurés sont les mêmes pour tout le monde :
- l’entrée dans la visite ;
- la lecture, scène par scène ;
- le clic sur un point d’intérêt ;
- le temps de présence ;
- le clic sur l’appel à l’action.
Avec un choix de méthode assumé : l’empreinte visiteur est un hachage salé quotidiennement, le sel n’est pas conservé, donc la dé-anonymisation devient impossible dès le lendemain. Nous documentons aussi la limite dans l’interface, où les visiteurs uniques sont comptés par jour : quelqu’un qui revient un autre jour compte deux fois.
Ce que coûtent les statistiques
Panoraven
29 €
les statistiques avancées arrivent au deuxième palier payant
Moorea
0 €
incluses sur les quatre plans, y compris le gratuit
Un plan gratuit qu’une entreprise a le droit d’utiliser
Le plan gratuit de Panoraven est permanent et ne demande même pas de compte, mais il est réservé aux particuliers : entreprises et associations en sont exclues (relevé du 17 août 2026). Autrement dit, il sert à essayer chez soi, pas à publier la première visite d’un camping ou d’un club.
L’aérien n’est pas un panorama de plus
Un éditeur généraliste affiche une sphère venue du drone comme il afficherait une sphère prise au trépied. C’est là que se joue la différence de Moorea, et elle est faite de détails de métier :
- le zénith. Au-dessus du drone, le panorama a un trou. Moorea détecte cette calotte invalide et la rebouche par un dégradé issu de la dernière ligne valide. C’est un dégradé, pas une reconstruction, et cela suffit à ce que personne ne lève les yeux ;
- le nadir. Sous les pieds du visiteur, un logo reprojeté sur environ 30 degrés remplace la zone molle par une signature, et s’applique d’un coup à toute une visite ;
- le placement. Les métadonnées EXIF et XMP portent le GPS, l’altitude et le cap : la scène se pose seule au bon endroit, déjà orientée, sur la carte satellite qui sert de plan de visite. Quand la carte ne convient pas, vous fournissez votre propre plan et les points s’y placent au doigt ;
- la définition. Jusqu’à 512 mégapixels par point de vue, des sources acceptées jusqu’à 32 000 pixels de large, découpées en tuiles servies au fur et à mesure du regard. Sur un lieu étendu, c’est ce qui permet de zoomer sur un green ou un ponton.
Ces quatre points ne s’ajoutent pas après coup à un éditeur généraliste : ils se construisent dedans. Le reste est sur la page fonctionnalités.
Aérien ou intérieur, le même moteur
Un mot pour lever une confusion fréquente : le moteur de Moorea lit n’importe quel panorama équirectangulaire 2:1, d’où qu’il vienne, en JPEG, PNG, TIFF ou AVIF.
Un panorama d’accueil pris au trépied s’importe et s’affiche exactement comme une vue aérienne, dans la même visite, avec la même navigation. L’aérien est notre spécialité, pas notre limite.
Un gabarit par métier plutôt qu’une page blanche
Panoraven livre un éditeur généraliste : la même toile vierge pour un appartement, une usine et un parcours de golf.
Moorea part du métier - golf, camping, domaine viticole, port de plaisance, chantier, programme neuf - avec une navigation propre à chacun : le parcours dans l’ordre des trous, les emplacements par zone, la progression d’un chantier dans le temps.
Le gabarit métier donne la structure de la visite avant même la première photo, là où une page blanche laisse chacun réinventer un plan de navigation à chaque livraison.
La marque, et ce qui reste quand le prestataire s’en va
Panoraven pose votre logo dès 15 € et votre domaine à 29 € : sur le seul critère de l’adresse, ils sont moins chers, nous l’avons dit. Notre palier à 39 € HT achète autre chose - une chaîne complète, du premier pixel à l’adresse :
- le badge passe de « Moorea » à discret, puis disparaît entièrement ;
- la couleur d’accent est vérifiée à l’enregistrement : sous un contraste de 3:1 contre les surfaces sombres du player, elle est refusée. Une charte illisible n’est pas une charte respectée ;
- le domaine du client se branche par un simple CNAME, certificat émis et renouvelé tout seul. Il couvre le player public et l’intégration ; l’application d’édition reste sur notre domaine. Un lien partagé depuis ce domaine affiche le nom de l’établissement, le titre de la visite et sa couverture, avec sa favicon dans l’onglet ;
- le QR code s’exporte en PNG et en SVG vectoriel, carré, 1080 pixels, en encre foncée sur fond blanc, jamais recolorisé : la personnalisation porte sur la carte autour, pas sur les modules, sinon la scannabilité devient une loterie ;
- l’intégration passe par une iframe d’environ 142 kilo-octets gzip, mesurée à chaque build, sans aucun cookie ni session. Le moteur de rendu pèse 19,5 Kio gzip, sans aucune dépendance externe.
Sur le panel relevé le 17 août 2026, la marque blanche complète se paie ailleurs au palier haut, autour de 99,90 € par mois, ou en supplément unique de 250 à 699 €. C’est le vrai point de comparaison de notre palier à 39 € HT.
À qui appartient la visite, trois ans plus tard
Reste la question que personne ne pose en signant et qui coûte le plus cher trois ans plus tard : à qui appartient la visite. Chez Moorea, toute visite appartient à une organisation, jamais à une personne, avec trois rôles.
Le montage que nous recommandons aux établissements comme aux télépilotes en découle : l’abonnement est pris au nom de l’établissement, le télépilote est invité dans l’espace et y travaille. Il reste crédité, l’établissement garde les clés, et le jour où la relation s’arrête, rien ne s’éteint.
Les trois montages possibles sont comparés dans le guide des prix. Même logique pour le domaine : si un client retire le sien, notre redirection est un 302, jamais un 301 - un 301 se met en cache à vie dans les navigateurs et piégerait l’adresse pour des années.
Quand Panoraven suffit
Trois situations précises, où nous vous enverrions chez eux sans hésiter.
Un panorama isolé, à envoyer dans l’heure. Un repérage, une vue d’avancement, une photo à montrer à un client tout de suite. Créer un compte, une visite et une publication pour une seule sphère serait absurde : leur partage sans compte est fait pour ça.
Un usage personnel, hors entreprise. Leur plan gratuit est permanent et généreux en images par visite, à condition d’être un particulier. Pour un projet privé, un club sans structure, une envie de montrer un lieu qu’on aime, il est difficile à battre.
Un catalogue de visites au sol, nombreuses, légères et peu regardées. Leurs visites sont illimitées dès le premier palier, quand notre entrée de gamme les plafonne. Si vos sujets tiennent en une poignée de sphères isolées, que le trafic reste modeste et régulier, et que la marque n’est pas un sujet, l’arithmétique leur donne raison.
Hors de ces trois cas
Dès qu’il s’agit d’un lieu étendu vu du ciel, d’une audience qui arrive par vagues, d’une marque à tenir jusqu’au nom de domaine ou d’une visite qui doit encore fonctionner dans cinq ans, le calcul change.
La page produit détaille ce que Moorea fabrique, et la page tarifs donne le détail des quatre plans. Le plan gratuit s’ouvre en quelques minutes, sans carte bancaire, et il est ouvert aux entreprises.
Développeur et télépilote de drone. Construit Moorea au sein d’Elvn Studio.
Un lieu à montrer, vu du ciel ?
Le plan gratuit suffit pour publier une première visite et la montrer.