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Kuula vs Moorea 2026 : panorama ou visite livrée
Kuula publie des panoramas, Moorea livre la visite d’un lieu : gabarit métier, marque du client, recette avant publication, statistiques sans palier.
Nous sommes Moorea, cette page est signée, et elle défend notre outil : lisez-la en le sachant. Elle compare deux choses qui se ressemblent de loin et qui ne font pas le même travail.
Kuula est un éditeur de panoramas : son unité est le post, une sphère qu’on dépose et qu’on partage. Moorea est une plateforme de production et de livraison de visites virtuelles aériennes : notre unité est le lieu, un golf ou un camping qu’un client mettra sur son site et gardera des années.
Disons tout de suite ce que Kuula fait mieux, parce que le reste de la page en dépend.
- Déposer une sphère et obtenir un lien y prend une minute, sans rien comprendre à l’outil.
- Son palier gratuit est plus généreux que le nôtre en volume brut : 300 posts et 100 imports par mois, relevé en août 2026.
- Ses patchs nadir et zénith avec masters sont exactement l’outil qu’il faut à un photographe pour effacer un trépied.
- Son flux public fait découvrir des auteurs, et nous n’avons pas de galerie publique.
Rien de ce qui suit ne conteste cela. Ce qui suit dit ce qui manque quand la sphère doit devenir un livrable.
Le tableau
| Critère | Kuula | Moorea |
|---|---|---|
| L’unité de travail | le post : un panorama, seul ou relié à d’autres | la visite d’un lieu : des scènes reliées sur un plan |
| Gabarit par secteur | aucun, chaque visite part d’une page blanche | gabarits métier : golf, camping, domaine viticole, port, chantier |
| Recette client avant publication | hors de l’outil, par mail et captures d’écran | l’Atelier : annotations posées dans la 360, invités sans compte |
| Statistiques de fréquentation | palier Business, 36 $ par mois en annuel | incluses partout, plan gratuit compris |
| Mot de passe sur une visite | palier Business | dès 19 € HT, avec quatre visibilités |
| Domaine du client et marque blanche | domaine personnalisé au palier Business | marque blanche complète à 19 € HT, portée par l’organisation |
| Plan de la visite | plan importé, épingles Google Maps | carte satellite par défaut, placement par les données GPS du fichier, ou plan importé |
| Palier gratuit | 300 posts, 100 imports par mois, logo Kuula | 3 visites, 5 panoramas par visite, sans expiration |
| Vues, bande passante, expiration | non facturées | illimitées, jamais facturées, et la visite n’expire jamais |
| Langue | site, éditeur et support en anglais | interface et support en français et en anglais |
Kuula publie un panorama, Moorea livre un lieu
Un golf n’est pas une collection de sphères : ce sont dix-huit trous qu’on parcourt dans l’ordre. Un camping n’est pas non plus une collection de sphères : ce sont des zones, des hébergements, des services, et un visiteur qui cherche « où est la piscine par rapport à mon mobil-home ».
Ces deux visites n’ont pas la même structure, et aucune des deux ne ressemble à une galerie.
Chez Kuula, chaque visite part d’une page blanche : à vous de décider ce qui se relie à quoi, quels contenus accrocher, dans quel ordre. C’est souple, et c’est du travail refait à chaque livraison.
Le plan suit la même logique. Les scènes géolocalisées se placent seules sur une carte satellite à partir du GPS et du cap lus dans le fichier, et la minimap du player s’appuie dessus.
Quand la carte ne convient pas, le plan interactif accepte l’image de votre choix, en gardant les coordonnées d’origine : retirer le plan ramène la carte, rien n’est perdu.
La visite est validée avant d’être livrée
Entre « la visite est prête » et « la visite est en ligne », il y a toujours quelqu’un qui dit « ce point de vue est trop haut », « il manque le lien de réservation ici », « la photo du restaurant date de l’an dernier ».
Sans outil, cette conversation se tient par mail, avec des captures d’écran et des numéros de photo, et personne ne sait de quel angle on parle.
Kuula n’a pas d’équivalent, et ce n’est pas un oubli : un éditeur de panoramas n’a pas de raison d’organiser la validation d’un livrable client. C’est une fonction de plateforme de production.
L’espace au nom du client, pas au vôtre
Kuula Business fait le domaine personnalisé avec SSL et plusieurs logos : sur ce point, il n’est pas démuni. La différence tient à ce qui porte la marque.
Chez Moorea, la couleur d’accent, le logo, la favicon et la carte de partage appartiennent à l’organisation, avec ses membres, ses rôles et son domaine.
Un télépilote ouvre donc un espace par client plutôt que d’empiler les visites de tout le monde sous sa propre marque. Chaque client reçoit un lien qui ne parle que de lui : son domaine dans la barre d’adresse, son nom et sa favicon dans l’onglet, sa couverture quand le lien est partagé.
Une marque blanche qui refuse l’illisible
Détail qui dit le sérieux de l’implémentation : une couleur d’accent dont le contraste tombe sous 3:1 contre les surfaces sombres du player est refusée à l’enregistrement. Une marque blanche qui laisse produire un bouton illisible n’est pas une marque blanche.
Les deux grilles ne coupent pas au même endroit
C’est là que la comparaison de prix devient trompeuse, parce que les paliers ne verrouillent pas les mêmes choses.
Chez Kuula, les trois capacités qu’un livrable client réclame sont au même palier : le mot de passe, les statistiques détaillées et le domaine personnalisé sont regroupés dans Business, à 36 $ par mois en annuel, relevé en août 2026.
Le palier Pro, à 20 $, donne l’éditeur, les imports illimités, votre logo et les visites non répertoriées, sans aucune statistique.
Palier où les statistiques se débloquent
Kuula
36 $/mois
palier Business, en annuel - le palier Pro à 20 $ n’en donne aucune
Moorea
0 €
incluses sur les quatre plans, plan gratuit compris
Les statistiques ne sont pas une option de confort
Ce n’est pas une singularité de Kuula, c’est la norme du marché : au 17 août 2026, Klapty ouvre ses analytics à 29,90 € et Panoraven à 29 €. Nous avons tranché l’inverse.
Savoir combien de personnes ont vu la visite, quelles scènes elles ont ouvertes et sur quel appel à l’action elles ont cliqué n’est pas une option de confort : c’est ce qui permet de justifier la commande suivante. Un compte gratuit y a droit comme les autres.
Les mesures sont volontairement modestes et documentées comme telles : pas de temps réel, pas de heatmap, et les visiteurs uniques sont comptés par jour, ce que l’interface dit explicitement.
Ce que verrouillent nos propres paliers
De notre côté, les quatre visibilités - privée, non répertoriée, protégée par mot de passe, publique - arrivent dès le palier Place à 9 € HT. Le Pilot, à 19 € HT, ajoute la marque blanche complète, le domaine personnalisé, les gabarits métier et le retrait du badge. Le Studio, à 39 € HT, ajoute les visites illimitées et le Moorea Network.
Le repère de marché est utile ici : la marque blanche complète se paie 99,90 € par mois chez Klapty, ou 250 à 699 € en add-on one-shot chez 3DVista, toujours au 17 août 2026. Notre palier gratuit est plus étroit que celui de Kuula en volume, on l’a dit : 3 visites actives, 5 panoramas par visite. Il a deux propriétés que le marché n’offre presque jamais.
Il porte les statistiques, et il n’expire pas - là où Matterport et Klapty plafonnent leur gratuit à une seule visite, où visite360.immo ferme le compte au bout de six mois, et où Panoraven interdit le sien aux entreprises et aux associations (relevé du 17 août 2026).
Du fichier drone à l’écran
Ni Kuula ni nous n’assemblons vos 26 RAW : vous arrivez avec un équirectangulaire 2:1. Ce qui se passe ensuite n’est pas le même travail, parce que nous n’avons qu’un type de source à bien traiter.
Moorea accepte des fichiers jusqu’à 32 000 pixels de large et 500 Mo, en JPEG, PNG, TIFF et AVIF ; au-delà, la source est réduite automatiquement, jamais rejetée.
Le trou zénithal laissé par le drone est détecté et rebouché par un dégradé, le logo est reprojeté au nadir, et six réglages d’image sont prévisualisés en temps réel puis recalculés à la sortie, pour que l’écran de l’éditeur ne mente pas sur le rendu final.
Un profil d’organisation permet ensuite d’appliquer les mêmes réglages à toutes les scènes d’une visite.
Le trou zénithal laissé par le drone
Kuula
À la main
patchs nadir et zénith avec masters, à préparer soi-même image par image
Moorea
Détecté
calotte zénithale repérée et rebouchée par un dégradé à l’import, logo reprojeté au nadir
Ce que voit le visiteur
Le panorama est ensuite découpé en tuiles multi-résolution qui laissent zoomer jusqu’à 512 mégapixels par point de vue, encodées en AVIF : une calibration sur de vrais panoramas de golf, mesurée le 9 août 2026, donne 40,9 dB de PSNR contre 39,4 dB pour le WebP, pour 7 % de poids en plus.
Le moteur qui affiche tout cela pèse 19,5 Kio gzip, mesurés le 17 août 2026, sans aucune dépendance externe, et l’intégration sur le site du client tient dans une iframe d’environ 142 kilo-octets gzip, sans cookie ni session.
Oui, Moorea affiche aussi l’intérieur
C’est la confusion la plus fréquente sur notre compte, alors autant la lever : notre moteur affiche n’importe quel panorama équirectangulaire 2:1, d’où qu’il vienne.
Un panorama d’intérieur pris au trépied s’importe et s’affiche exactement comme une vue aérienne, dans la même visite, avec la même navigation. L’aérien est notre spécialité, pas une frontière.
La visite mixte est même le cas courant : les points de vue aériens racontent le site, quelques panoramas au sol montrent l’accueil ou un hébergement type.
Quand Kuula suffit
Trois situations précises, où nous n’avons rien de mieux à proposer.
Vous publiez des sphères isolées sur des sujets sans rapport entre eux. Un intérieur lundi, un commerce mardi, une vue aérienne jeudi, chacune avec son lien : c’est un flux de publication, pas une visite de lieu. Kuula est construit pour ce rythme.
La visite ne portera jamais le nom d’un client et personne ne la validera. Deux ou trois panoramas par an, publiés sous votre marque, sans mot de passe et sans relecture à organiser : le gratuit de Kuula couvre le besoin, et le nôtre aussi. Aucune raison de payer un abonnement, chez eux comme chez nous.
Vous cherchez à être découvert. Le flux public de Kuula fait circuler vos posts auprès d’une communauté de photographes. Nous n’offrons rien de tel, et nous n’en avons pas le projet.
Hors de ces trois cas, l’écart se lit surtout dans ce qui n’apparaît pas sur sa grille.
Dès que la sphère devient un livrable
Ces trois cas ont un point commun : la sphère y est le produit fini.
Dès qu’elle devient la matière d’un livrable - un lieu qu’on doit comprendre d’un coup d’œil, une marque cliente à porter, une validation à organiser, des chiffres à rendre l’année suivante - le périmètre change, et c’est celui pour lequel Moorea existe.
La page produit détaille ce que la plateforme fabrique, et la liste des fonctionnalités dit ce que couvre l’abonnement.
Le plan gratuit de Moorea se prend sans carte bancaire : trois visites de cinq panoramas suffisent à voir la différence sur un lieu que vous connaissez.
Développeur et télépilote de drone. Construit Moorea au sein d’Elvn Studio.
Un lieu à montrer, vu du ciel ?
Le plan gratuit suffit pour publier une première visite et la montrer.